Déclarer un cadeau sans connaître la règle
Deux outils internes pour La Poste : déclarer un cadeau, signaler un conflit d'intérêt. Le second est né des composants du premier.

AxelLe statut se lit sans ouvrir la déclaration.
AxelLe détail s'ouvre à côté : on ne perd jamais la liste.Le problème
Une obligation déontologique ne tient que si on la respecte, et si on peut la prouver ensuite. Trois rôles y participent, avec deux cycles de décision différents.
Mes décisions

Guider la déclaration en deux étapes
Un collaborateur ne lit pas le code de déontologie avant de déclarer un cadeau. Le formulaire le guide en deux étapes, le bénéficiaire puis le donateur, avec des questions en langage courant.
Laisser le manager trancher sans quitter sa liste
Le détail d'une déclaration s'ouvre dans un panneau à côté de la liste. Le manager rend un avis favorable ou défavorable, ou sollicite le déontologue, et chaque étape laisse une trace.

AxelL'avis managérial reste rattaché à la déclaration.Repris du premier outil
- Liste des déclarations et ses statuts
- Fiche de détail avec panneau latéral
- Formulaire guidé en étapes
- Vue manager et file de traitement
- Pastilles d'état, tableaux, pagination
Conçu pour le second
- Typologie du conflit et nature des liens
- Questions de conformité dans le formulaire
- Pièce justificative à joindre
- Préconisation rédigée, puis conclusion
- Confirmation d'envoi au collaborateur
Ne pas repartir de zéro pour le second outil
Pour les conflits d'intérêt, la liste, les statuts, la fiche de détail et le formulaire en étapes étaient déjà arbitrés. Il ne restait qu'à concevoir la différence.
Ce que ça a changé
Un second outil, pour bien moins cher.
Il réutilise la structure du premier. Deux produits, un seul langage : qui a déjà déclaré un cadeau sait déjà déclarer un conflit d'intérêt.
Ce que je referais autrement
J'aurais formalisé plus tôt les composants du premier outil en une petite bibliothèque documentée. Le second en aurait profité encore plus vite, et d'autres équipes auraient pu s'en servir.